À la Mémoire de Christine Cotton

1970 - 2026

Christine Cotton, biostatisticienne et lanceuse d'alerte sur les vaccins contre le COVID-19, est décédée le 1er juin 2026. Après un an et demi de souffrances insupportables et incessantes auxquelles la médecine n'avait pas su apporter de réponse, elle a eu recours au suicide assisté, qu'elle voyait comme la seule issue à sa douleur.

Christine était une femme exceptionnelle - l’une des rares, dans notre Hexagone à avoir résisté à visage découvert ; à n’avoir jamais dérogé à sa gouaille, à son courage, à son souci du professionnalisme, à son combat pour la reconnaissance des victimes, et à sa quête de vérité.

J’ai eu l’honneur de la connaître, de travailler avec elle, et d’être son ami, et je souhaitais partager avec vous quelques souvenirs d’elle, ainsi que quelques éléments permettant d’apprécier son travail.

Christine était née le 27 avril 1970, sur la Côte d’Azur, à Cannes. Nous n’avons jamais eu le temps de parler de son enfance - je sais seulement qu’elle a grandi dans une famille aimante, auprès de sa sœur.

Entre 1992 et 1993, elle obtient une licence en sciences à la faculté de sciences économiques de Toulouse. En 1993, elle entreprend un magistère d’économie et statistiques, qu’elle obtiendra en 1997.

En parallèle de ses études, en 1995, à 25 ans, lui arrive un “premier miracle” : elle est remarquée par un professeur de son Université qui a entendu parler d’elle, de son esprit d’indépendance, et qui lui fait rencontrer le directeur de la biométrique des laboratoires Pierre Fabre. Elle est engagée par ce dernier. Elle y apprend l’art du métier - et se prend de passion pour la biostatistique.

Un an plus tard, son directeur la présentait à son futur associé : le directeur d’une organisation de recherche clinique qui ne disposait pas encore de département de biostatistique. Ensemble, ils fondèrent Statitec, une société de recherche clinique.

Au cours de ses vingt-deux ans de carrière, elle a travaillé pour les groupes pharmaceutiques les plus connus : AstraZeneca, Aventis, Bayer, Ceva, Danone, Janssen, Merck, Novartis, Roche, Pierre Fabre, Sanofi, Servier, Takeda…

Dôtée d’une force de travail prodigieuse, elle a rédigé d’innombrables protocoles d’études1 : ces documents très codifiés, élaborés en collaboration avec les régulateurs, qui permettent de déterminer si un médicament fonctionne - ou non.

C’est elle qui a géré, notamment, entre 2013 et 2017, l’étude Phagoburn, attribuée à sa société par le ministère de la Défense.2

Le 30 juillet 2018, Christine a revendu Statitec. Elle voulait alors profiter de la vie ; fonder un éco-lieu - un domaine de 12 hectares qu’elle avait acheté dans la Bresse - y goûter la nature et jouir d’une liberté acquise après une vie de dur labeur. Et jouer de la musique, qu’elle avait apprise en autodidacte - elle était une pianiste, et une poli-instrumentiste, de talent.

Le 16 décembre 2019, Christine publiait, avec son groupe d’amis, “Ms Butterfly and the flying wolves”, leur premier morceau, “Sur les photos en noir et blanc”.3 Suivront “Elle veut juste”,4 “Le Love”,5 “Et même si j’suis pas Dieu”,6 “Mister Mauvais Temps - Mister Bad Weather”.7

Sont arrivés 2020, et le COVID. Christine a d’abord résisté en musique à un climat qu’elle attribuait davantage à l’excès de pouvoir qu’au souci de protéger les plus fragiles, et à la montée du totalitarisme sanitaire, en composant plusieurs odes à la liberté : “L’effet Pangolin”,8 “135 balles”,9 “Le Nouveau Monde”,10 “Le Jour du Dernier Jour”,11 “My Ave Maria”.12

En novembre 2020, les premiers résultats des vaccins Pfizer/BioNTech étaient publiés, et Christine, en biostatisticienne experte qui ne croit que dans les chiffres qu’elle a vérifiés elle-même, s’est consacrée à leur étude approfondie.

Entre novembre 2020 et avril 2021, elle avait acquis une connaissance approfondie des failles des essais des quatre vaccins qui seront validés : Pfizer/BioNTech, Moderna, J&J et AstraZeneca.

Elle fut aussi l’une des premières à analyser sérieusement le VAERS - et à constater l’état désastreux de la pharmacovigilance au regard de l’éthique professionnelle qui était la sienne.

Cinq mois plus tard, en avril 2021, Christine faisait son “coming out” en dissidence.13 Interviewée par France Soir, elle insistait sur le fait qu’aucune efficacité n’était alors prouvée, statistiquement, contre les cas graves, pour Pfizer et Moderna. Que la durée d’efficacité des vaccins n’était pas déterminée. Que le protocole de l’essai Pfizer, brouillon, laissait la place à différents jeux sur les définitions, entre “Laboratoire local et central”, “COVID suspectés mais non confirmés”, et autres failles méthodologiques - telles que de ne pas tester systématiquement, et à intervalles réguliers, les participants via PCR. Tous points directement sourcés, et expliqués avec patience par Christine.

En août 2021, Christine a rédigé pour le Conseil Scientifique Indépendant (CSI) une analyse des données VAERS,14 qu’elle a présenté aux côtés d’un autre lanceur d’alerte, Amine Umlil.15 Elle insistait alors sur la quantité alarmante de décès rapportés dans un délai bref après la vaccination, ainsi que sur la proportion anormale de fausses couches déclarées.

Elle admettait aussi - pour elle-même - qu’elle était devenue lanceuse d’alerte, au sens de la loi française : “Un lanceur d’alerte est une personne physique qui signale ou divulgue, sans contrepartie financière directe et de bonne foi, des informations portant sur un crime, un délit, une menace ou un préjudice pour l’intérêt général, une violation ou une tentative de dissimulation d’une violation d’un engagement international.”16

Elle s’est alors alliée à de nombreuses associations de lutte contre les mandats aux enfants d’un produit expérimental, comme les “Mamans Louves”, ainsi qu’à des associations de victimes, qui émergeaient dès 2021 ; “Verity France” par exemple. Christine se mettait à la disposition des victimes, qu’elle contactait elle-même ou avec lesquelles elle était mise en relation. À tous, elle accordait une oreille attentive, sa compassion, et les mettait en relation avec des médecins qui prenaient leur expérience au sérieux lorsqu’elle le pouvait.

En novembre 2021, Christine a contacté Frédéric Beltra, père de Maxime décédé au soir de son injection par le vaccin Pfizer, à 22 ans. Frédéric Beltra est devenu son ami, et son compagnon de lutte, dans le combat pour voir la responsabilité des fabricants du vaccin reconnue dans le décès de son fils.

En janvier 2022, Christine a bouclé un premier rapport approfondi de 110 pages sur ses travaux17 et a rencontré Mélodie Féron, future fondatrice de l’association “Où est mon cycle?”.18 Le même mois, elle a participé à une émission québécoise aux côtés de Jérémie Mercier et de l’avocate Gloriane Blais.19 Laquelle s’est appuyée sur ce rapport le 31 janvier, pour contester la vaccination infantile - ce qui lui a valu une convocation en conseil de discipline et une expertise psychiatrique, signe du poids de la doxa qui pesait alors sur quiconque questionnait les vaccins “sûrs et efficaces”.20

En février 2022, elle présentait ce rapport au cours d'une nouvelle interview avec France Soir.2122 Elle décidait aussi de s'engager sur les réseaux sociaux. Elle créait un compte Twitter23 et un canal Telegram,24 où des dizaines de milliers de Français, et des centaines de milliers de personnes à travers le monde, s'inscrivaient pour la suivre. Elle se consacrait à l'information du public en ligne,25 et était interviewée par le Dr Éric Loridan,26 qui allait devenir son ami. Elle ne délaissait pas le terrain pour autant : elle participait aussi à une conférence avec la députée Martine Wonner.27

Sur Twitter - désormais X - Christine s’est retrouvée confrontée aux médecins de plateau,28 au narratif promu par Pfizer,29 et au cortège de trolls, qu’elle traitait avec son humour ravageur. Aux meutes qui la traitaient “d’antivax”, elle qui avait consacré sa carrière à des médicaments et vaccins sûrs et efficaces, elle rétorquait auprès des Mamans Louves, qu’elle n’était pas plus antivax qu’elle n’était anti-lasagne ; mais que lorsqu’un plat de lasagne utilisait de la viande avariée, il était normal de le rappeler.30

Elle fut parmi les premières à attirer l’attention sur le cas de Maddie de Garay - une fillette de 12 ans participant à l’essai clinique aux Etats-Unis, dont la santé avait été dévastée après son injection Pfizer. Ses effets secondaires avaient été ignorés par l’investigateur principal de son site d’essai.31 Une semaine plus tard, elle avait déjà 16,000 abonnés.32 Elle interpellait divers media sur le rapport d’un nouveau décès d’adolescent de 15 ans, aux Etats Unis.33 André Bercoff, journaliste français célèbre, la conviait alors pour une première interview, le 24 février 2022.34

Hélas, l’attention suscitée par ses recherches déchainait en parallèle un flot de haine, de menaces abjectes, et de diffamation constante. Elle était devenue, sur Twitter, une exterminatrice de trolls d’élite.35

Elle confiait cependant, en privé, son atterrement devant le harcèlement constant dont elle était la cible - et dont elle avait recensé quelques extraits sur son site en rubrique “Mes critiques”.36

Le 13 mai 2022, elle était à nouveau invitée par André Bercoff.37

Le 24 mai 2022, elle faisait la présentation de ses objections à la commission sénatoriale en charge d’investiguer les effets secondaires des vaccins, l’OPECST.38 Son audition, à ce jour, n’a toujours pas été rendue publique -contrairement à celles de la plupart des autres intervenants. Aucune action concrète n’a été entreprise pour faire la lumière sur les nombreuses anomalies qu’elle avait soulevées - malgré d’innombrables confirmations ultérieures des points sur lesquels elle avait attiré l’attention.39

Le 4 juin 2022, j’ai échangé pour la première fois avec Christine, après avoir reproduit et mis à jour son analyse sur le VAERS.40 Elle m’en avait remercié, et nous avions échangé nos coordonnées. Elle était, le même mois, interviewée par Identité et Démocratie et par Ligne Droite, au parlement européen, avec Virginie Joron.4142

En octobre 2022, elle présentait ses travaux au Réseau des victimes d’accident vaccinaux (REVAV).43

En novembre 2022, j’ai commencé à travailler sur les données Pfizer, avec les équipes du DailyClout, de Naomi Wolf - avec lesquelles j’ai collaboré jusqu’à début mars 2023.44

Le même mois, Christine rencontrait Brook Jackson4546 - la lanceuse d’alerte de Ventavia, aux Etats-Unis, qui - directrice régionale de l’une des sociétés opérant l’essai Pfizer - avait témoigné de graves violations des bonnes pratiques cliniques.47 Christine attirait aussi l’attention sur le cas d’Augusto Roux - participant à l’essai dont la péricardite a été rapportée, en Argentine, par l’auteur principal de l’étude comme “pneumonie”. Augusto, lorsqu’il avait signalé ses effets secondaires à l’investigateur principal de son site Argentin, s’était vu accuser (par ce pédiatre) d’être paranoïaque et fou.48 L’affaire est en cours d’enquête en Argentine.

En décembre 2022, Christine & moi nous sommes avons échangé à nouveau, alors que je commençais à m’intéresser aux anomalies des données Pfizer - qui étaient publiées, après un ordre d’un juge texan, au fil de l’eau par phmpt.org. Capable de repérer les anomalies dans les données - mais sans expérience des bonnes pratiques cliniques, j’avais demandé de l’aide à Christine, qui avait immédiatement accepté, pour les interpréter. Nous nous sommes liés d’amitié, et avons commencé à échanger quasi quotidiennement - validant - ou invalidant - nos nouvelles trouvailles mutuelles.

Je l’ai présentée à d’autres chercheurs avec lesquels je travaillais régulièrement : Josh Guetzkow - Professeur à l’université hébraïque de Jérusalem, le Dr. Jeyanthi Kunadhasan, de l’équipe de Naomi Wolf, anesthésiste suspendue en Australie et experte dans les protocoles et données Pfizer, et d’autres collègues, anonymes, qui exploraient ces centaines de milliers de pages.

En janvier 2023, elle lançait une première plainte auprès des autorités françaises, au nom des victimes, pour empoisonnement.49 La plainte était classée sans suite.

En mars 2023, Christine faisait une nouvelle trouvaille majeure : le fait que Pfizer était au courant dès mars 2021 de la chute très rapide après injection des anticorps - que l’on présentait à l’époque comme l’un des principaux mécanismes de protection du vaccin.50 Le même mois, nous avions clarifié la mortalité pendant l’essai alors que de nombreux chiffres, qui la multipliaient par 30, étaient diffusés pour décrédibiliser la dissidence.51

Le 2 avril 2023, nous avons publié une analyse approfondie sur la chute des anticorps - analyse qui montrait que non seulement les anticorps tombaient, mais en outre, les mêmes mesures, sur les mêmes sujets, le même jour, avaient fait l’objet de plusieurs résultats drastiquement différents - une anomalie majeure dans un essai de cette nature.52 Le même mois, elle avait contribué, avec Josh Guetzkow et moi-même, à vérifier une nouvelle question grave : 301 identifiants de sujets - majoritairement concentrés en Argentine, et coïncidant, pour une bonne part avec le recrutement d’Augusto Roux - “disparus” des fichiers.53 Le 7 avril, elle s’entretenait avec la courageuse députée Michelle Rivasi - décédée depuis - et lui présentait ses conclusions.54 En mai 2023, elle rendait compte de ses travaux, devant la Commission d’enquête nationale citoyenne, au Canada,55 et à l’émission d’ “Elo veut savoir”.56

Le 8 juin 2023, sortait son livre en Français “Tous vaccinés, tous protégés ? Vaccins COVID-19, Chronique d’une catastrophe sanitaire annoncée”, aux éditions Tredaniel.57 Elle en annonçait la publication au micro de Radio Courtoisie le même jour.58 Pour l’occasion, son site internet, remis à neuf, et qui contenait ses travaux mis à disposition de chacun, était mis en ligne à l’adresse christinecotton.fr.59 Le 14 Juin, elle s’entretenait avec Nicolas Dupont-Aignan.60 Le 15 juin 2023, nous avons présenté nos principaux travaux à Pierre Chaillot de Décoder L’éco.61 Nous avons aussi présenté ces conclusions en anglais à Peter McCullough, ou au CSI.

Tout au long de 2023, elle a multiplié les prises de parole : Epoch Times et,62 de nouveau, André Bercoff en juin,63 “les Incorrectibles” d’Éric Morillot en juillet,64 encore Bercoff en septembre,65 puis TVL au micro d’Élise Blaise en octobre.66 En février 2024, elle présentait ses conclusions à Pierre-Yves Rougeron, du Cercle Aristote,67 et en mars à son ami et journaliste, Nicolas Bouvier.68

En mai 2024, nous avons publié un récapitulatif complet des points cardinaux de nos travaux - de nature à convaincre tout lecteur de bonne foi de la nécessité urgente d’un audit de la plupart des sites de l’essai.69

En avril 2024, je lui ai rendu visite, afin d’affiner une nouvelle plainte, pour tromperie, contre les autorités de santé. Nous avons travaillé, et partagé de bonnes bouffes, au milieu de ses amis, pendant plusieurs jours. Christine a continué à alerter - interviewée en anglais pour Planetlockdown.70

Le travail, ensuite, a continué - avec des échanges quasi-quotidiens.

En janvier 2025, elle m’a appris qu’elle se sentait mal, et s’était réfugiée sur la Côte d’Azur pour se reposer. A commencé pour elle un calvaire de plus d’un an, de spécialistes en spécialistes, en quête d’un diagnostic, et de solutions. Le 12 février, elle annonçait, sur X, et au micro de Tocsin, le dépôt de sa nouvelle plainte, et son retrait du débat public le temps qu’elle puisse s’occuper de sa santé.71

Le 1er novembre 2025, dans un message public, Christine livrait l'état de son épreuve. Depuis janvier, une maladie qu'aucun médecin ne parvenait à nommer la rongeait : brûlures sur la peau, douleurs atroces, tremblements, des symptômes qui ne faisaient qu'empirer malgré la noria de spécialistes consultés et les centaines de compléments et traitements essayés, tous restés sans effet. Le mal l'avait peu à peu coupée du monde : elle ne sortait plus de chez elle, prendre une douche était devenu une expédition, et elle avait dû abandonner la ferme où elle rêvait de bâtir son éco-lieu pour se réfugier auprès des siens. Autour d'elle, tout semblait s'éteindre en même temps - ses canaris, ses plantes, et jusqu'à son chien, qu'elle avait dû confier puis savoir euthanasié. À cette accumulation de pertes s'ajoutait le classement de sa plainte, malgré des preuves qu'elle jugeait irréfutables. Épuisée, l'appétit en berne, elle confiait penser souvent à la mort et n'être plus sûre de “gagner” cette épreuve.72

En janvier 2026, elle avait trouvé la force, au milieu de son calvaire, de publier une refonte de son rapport - porté à 432 pages.73

Le 1er juin, elle a mis fin à ses jours par suicide assisté, en Suisse. Elle avait 56 ans. Sa demande, déposée auprès d’une association à Bâle, avait été acceptée plusieurs mois auparavant. Le lendemain, un ami, sur ses instructions, publie sur son compte Twitter, son dernier post.74

Mes pensées vont d’abord à sa sœur, à ses parents et à ses proches, qui l’ont aimée avant nous tous, et à qui revient aujourd’hui le deuil le plus lourd.

Les hommages ont afflué du monde entier. Mais aucune veillée, si nombreuse soit-elle, ne comblera le vide qu’elle laisse - ni n’effacera, chez ceux qui l’ont aimée, le sentiment amer d’avoir failli à l’une des meilleures d’entre nous.

Reste ce qu’elle nous laisse : l’exigence de ne jamais transiger avec la rigueur, le refus de détourner les yeux, et cette gouaille qui désarmait la peur. Christine n’a pas seulement défendu des analyses ; elle a écouté des victimes que personne n’écoutait, tendu la main à des inconnus dans la nuit, et donné sa voix à ceux qui n’en avaient plus.

Elle écrivait, dans ses derniers mots, qu’elle n’avait jamais cessé de protéger la vie - végétale, animale, humaine. C’est peut-être là sa plus juste épitaphe.

À nous, désormais, de faire vivre sa mémoire et de poursuivre son travail avec la même probité. Le monde mettra du temps à mesurer ce qu’il lui doit ; ceux qui l’ont connue, le savent déjà. On ne remplace pas Christine Cotton - on tâche, humblement, d’en être dignes.

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